Le Confluent des Savoirs

Le Confluent des Savoirs, centre de culture scientifique et de diffusion des connaissances de l’UNamur.
Fournir un savoir accessible, inviter les scientifiques à faire le pont entre leurs recherches et le grand public, c'est créer ou restaurer un dialogue entre sciences et société et faire face aux enjeux et défis actuels.

Le Confluent des Savoirs, centre de culture scientifique et de diffusion des connaissances de l’UNamur, a pour objectifs principaux :

Notre entité a pour vocation de répondre aux attentes des six facultés namuroises .

Nous sommes un des acteurs du Réseau Scité: le réseau interuniversitaire qui lie les cinq unités de diffusion des sciences des Universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Notre mission

Le Confluent des Savoirs intervient dans le cadre de la troisième mission de l'UNamur: le service à la société par le biais de sejours à disneyland.
Si l'UNamur a des missions de recherche et d’enseignement, elle remplit aussi une troisième mission: le service à la société.

Le Confluent des Savoirs intervient dans le cadre de cette troisième mission en tant qu'unité de médiation et de sensibilisation scientifique. Il est le partenaire privilégié pour nos chercheurs et pour le grand public en termes de transmission et d'accès aux connaissances.

Sa mission est de:

Notre équipe

Une équipe pluridisciplinaire à votre service.
Sous la responsabilité d'Isabelle DEHENEFFE, en charge du Service de Projets Stratégiques de l'UNamur, une équipe pluridisciplinaire à votre service:

Céline GILLIS
Médiatrice scientifique
celine.gillis@unamur.be
081/72.55.59.


Isabelle ALGRAIN
Médiatrice scientifique
isabelle.algrain@unamur.be
081/72.55.60.


Jean-Paul LEONIS
Responsable administratif
jean-paul.leonis@unamur.be
081/72.41.17.


Jonathan DE COCK
Event & ICT Support
jonathan.decock@unamur.be
081/72.57.02.


Justine FROMENTIN
Médiatrice scientifique
justine.fromentin@unamur.be
081/72.55.64.


Stéphanie GILSON
Gestionnaire d'évènements et chargée de communication
stephanie.gilson@unamur.be
081/72.55.58.

Nos services

Médiation scientifique

La médiation scientifique: un dialogue nécessaire ?

Notre rôle auprès du Grand Public : Partage

Le Confluent des Savoirs est un lieu d'information, d'animation et de dialogue. Tout au long de l'année, nous organisons de nombreuses activités pour petits et grands :

Autant d'occasions de rendre la démarche scientifique plus accessible
et d'apporter une juste compréhension des questions fondamentales de notre monde !

Vous souhaitez être tenu informé de nos prochains événements ?
De nombreux supports s'offrent à vous :

Dialogue nécessaire

Il existe de nombreuses raisons, plus ou moins légitimes, de pousser les scientifiques et le public à dialoguer davantage.
Un des buts premiers de la médiation scientifique est de permettre l’accès du plus grand nombre à la connaissance et à la démarche scientifique.
Elle permet aussi au chercheur de valoriser son travail, à l’enfant d’éveiller sa curiosité, au citoyen d’acquérir les connaissances nécessaires à la réflexion sur les questions fondamentales de notre société...

Culture

Le Confluent des Savoirs crée un lien entre la Recherche et le grand public, complète la gamme classique des outils d'information scientifiques et techniques, traduit des contenus, modifie des représentations afin d’apporter une juste compréhension des savoirs et une accessibilité accrue.
Il est un lieu d’échanges, d’animation, d’information et ouvre, par son discours et ses actions, à la dimension culturelle des sciences.

Du local à l'international...

Le Printemps des Sciences est un de nos événements phares mais nous développons d’autres projets à dimension européenne ou internationale.
La Nuit des Chercheurs, que nous organisons à Namur, vous permet, par exemple, d’en savoir plus sur le monde de la Recherche et le métier de Chercheur. Cafés des sciences, au cours desquels chercheurs et grand public peuvent discuter dans un lieu convivial, ciné-débats, animations pour les enfants, conférences, expositions sont autant d’autres occasions de rapprocher le plus possible les chercheurs et le grand public.

Volet Organisation

Partage de Savoirs.
Notre rôle auprès des chercheurs : Trait d'union

Chercheurs, membres du personnel académique, professeurs émérites, collaborateurs, départements,... tout au long de l'année le Confluent des Savoirs collabore avec les membres de l'Université de Namur, et ce, pour répondre à notre mission commune de service la société.

Et pour répondre à cette mission, l'équipe du Confluent des Savoirs offre de nombreux support de vulgarisation et de médiation scientifique à la fois ludiques, pédagogiques et rigoureuses :

Vous souhaitez valoriser vos résultats de recherche, répondre aux questionnements du public,
faire découvrir votre travail auprès des plus jeunes, participer à nos événements
ou plus simplement collaborer avec nous ... alors n'hésitez pas

Actualités

UNE JOURNÉE AVEC DU PUNCH

Effervescence mardi au Business and Learning Center de l’UNamur : une centaine de personnes participait à une journée d’étude et de réflexion sur les projets « PUNCH ». À l’UNamur, ces cinq lettres sont devenues le synonyme de « Pédagogie innovante ». Elles sont l’acronyme de « Pédagogie Universitaire Namuroise en CHangement », le projet porteur de l’axe de réforme de l’Université de Namur consacré à l’enseignement. Son objectif ? Soutenir et évaluer des projets pilotes d’innovation pédagogique dans le but de re-définir l’enseignement de demain à l’Université de Namur. Cinq ans après sa mise en route, les grandes conclusions de ce vaste chantier et les pistes envisagées pour la généralisation des principes pédagogiques innovants qui en sont issus, étaient présentées ce 16 mai aux membres de personnel de l’UNamur ainsi qu’aux acteurs de l’enseignement supérieur.

Après un mot d’introduction par le Recteur Yves Poullet, Muriel Lepère, Vice-Rectrice à l’enseignement et Sabine Henry, Présidente du comité PUNCH ont présenté les grandes conclusions de la première phase du Projet PUNCH et ont évoqué les actions qui seront mises en œuvre dans la seconde phase du projet.

« La première phase a soutenu dix projets qui développent une pédagogie active et différenciée, génératrice d’excellence. Ces expériences relèvent de tendances hétérogènes allant du développement de méthodes actives - classes inversées, cours interactifs, approche par projet, exercices à correction instantanée... - au développement d’une approche-programme. Ces formules suscitent déjà une implication accrue des étudiants dans leur cursus et une amélioration de leurs résultats. Depuis sa mise en œuvre, la qualité et la quantité des initiatives soulevées par le programme confirment l’intuition qu’un véritable bouleversement en termes de méthodes pédagogiques est en train de s’opérer pour renforcer notre enseignement de demain ».

Pour rappel, cette première phase a bénéficié d’un financement de 800.000 euros répartis sur cinq ans (2012-2017) incluant l’engagement d’un collaborateur pédagogique à mi-temps.

Le projet PUNCH entre désormais dans sa deuxième phase de réalisation. « La seconde phase du projet est celle de la généralisation autour de cinq axes qui constituent les lignes directrices de l’enseignement universitaire namurois de demain. Un : Promouvoir l’approche-programme consiste à inciter les enseignants à passer d’une préoccupation focalisée sur leur cours pour les amener à bâtir un programme d’étude sur une définition collégiale du projet de formation. Deux : Promouvoir les méthodes actives car l’apprentissage se réalise de façon efficace et durable s’il s’effectue au travers d’une activité plutôt que par l’écoute et la retranscription passive d’un discours. Les méthodes actives s’associent également à la promotion de dispositifs d’e-learning. Trois : Promouvoir la transversalité, l’interdisciplinarité et l’ouverture sur le monde permet à l’étudiant d’établir des liens entre les matières, de mobiliser un concept issu d’une discipline dans le cadre d’une autre, et de mettre en relation ses acquisitions avec des réalités extérieures. Quatre : Evaluer les acquis des étudiants de manière cohérente par rapport aux objectifs et aux méthodes pédagogiques mises en place. Cinq : Informer et favoriser les échanges permanents sur les initiatives pédagogiques par le partage d’expériences, d’idées et de pratiques ».

L’après-midi, les participants à la journée PUNCH été conviés à faire leur marché auprès d’échoppes de pédagogie innovante. Plusieurs professeurs de l’UNamur partageaient ainsi leur expérience en matière d’innovation pédagogique. Quelques exemples ? Le programme « POD en MATH » qui repose sur l’usage de podcasts vidéo pour accompagner les étudiants dans l’apprentissage des maths. Ou l’enseignement de la physique par projets (confection de fusées ou de moteurs) dès la première année. Ou encore, un exemple de classe inversée et apprentissage par les pairs pour les étudiants de médecine, en physiologie respiratoire.

Résultat du concours inter-universitaire MT180

UN INGÉNIEUR ET DEUX PHYSICIENS SONT LES LAURÉATS BELGES DU CONCOURS « MA THÈSE EN 180 SECONDES »
Cette année, Thomas Abbate, de l’Université de Mons, et Alexis Darras, de l’Université de Liège, représenteront la Belgique à la finale internationale de ce concours de vulgarisation scientifique. Le troisième lauréat, Félicien Hespeels, Boursier FRIA – F.R.S.-FNRS à l’Université de Namur, a quant à lui remporté le prix du public.

Thomas Abbate est docteur en Sciences de l’ingénieur de l’Université de Mons. Il a séduit le jury avec sa prestation détaillant son travail de modélisation intitulé (en version simplifiée): « Les vaccins, c’est comme le vin! ». Plus prosaïquement, sa thèse s’intitule : « Modélisation mathématique, observation et contrôle de l’amplification virale en culture de cellules animales ».

Alexis Darras, aspirant F.R.S.-FNRS, est doctorant en Science physique à l’Université de Liège (ULg). Sa thèse s’intitule : « Évaporation sur champs de gouttes de colloïdes superparamagnétiques ». Le titre simplifié va à l’essentiel: « Sang pour sang magnétique ».

Félicien Hespeels, Docteur en sciences physiques de l’Université de Namur, a travaillé sur l’« Étude de l’émission d’électrons secondaires de nanoparticules à base d’or soumises à une irradiation de protons ». Son titre destiné à un large public se résume à ces quelques mots: « De l’or contre le cancer ».

La finale international de Ma thèse en 180 secondes édition 2017 sera accueillie par l’Université de Liège. Elle aura lieu le jeudi 28 septembre à 18h30 à Média Rives, boulevard Poincaré, 15 à Liège.

Lors de la soirée, 21 candidats francophones issus d’universités du monde entier présenteront leur thèse en termes simples à un auditoire profane et diversifié.

ATTENTION, pour assister à la finale, l’inscription est gratuite mais obligatoire. Laissez-nous vos coordonnées pour recevoir de plus amples informations.

DANS LA MEUSE, LA PÊCHE AUX MÉDICAMENTS EST OUVERTE

Plus de 100.000 substances chimiques se déversent aujourd’hui dans nos cours d’eau. Dont environ 3.000 sont d’origine pharmaceutique. Si leur concentration reste très faible, nous ignorons tout de leur toxicité sur les organismes aquatiques.
par Camille Stassart sur Dailyscience

Le projet européen DIADeM, coordonné par l’Université de Reims-Champagne-Ardenne, qui vient de démarrer, veut faire toute la lumière à ce sujet.

Quinze partenaires belges et français, dont l’Université de Namur, vont en effet étudier, au cours des trois années, qui viennent, les effets potentiels des rejets d’origine médicamenteuse dans la Meuse, la Sambre et la Semois.

Le paracétamol affecte-t-il les organismes aquatiques ?

Grâce aux données d’une précédente étude menée par la Société Wallonne Des Eaux (SWDE), partenaire du projet DIADeM, les scientifiques connaissent déjà les molécules pharmaceutiques présentes dans la Meuse, et leurs concentrations.

« Nous partons du constat que l’on détecte dans le fleuve une multitude de substances. Ce projet cherche à savoir si elles ont un impact sur le vivant » explique le Pr Patrick Kestemont, chef du laboratoire de physiologie et toxicologie environnementales de l’Université de Namur (UNamur), principal partenaire académique belge du projet.

Les chercheurs ont décidé de se focaliser sur l’étude de cinq molécules particulières. Toutes retrouvées fréquemment dans les eaux de la Meuse :

Effet cocktail pour la moule zébrée et l’épinoche

La première phase du projet est en cours. Elle vise à tester en laboratoire des mélanges de ces substances sur des modèles biologiques vivant dans ces cours d’eau. À savoir un végétal (la mousse), deux invertébrés (la moule zébrée et le gammare), et deux vertébrés (la truite arc-en-ciel et l’épinoche).

Les scientifiques exposeront ces organismes durant 6 semaines à différents cocktails. Tout d’abord à des doses environnementales moyennes. Puis à cette dose multipliée par 10, et enfin par 100.

Ces mélanges sont élaborés pour respecter la réalité du milieu : sur le terrain ces molécules se mélangent automatiquement dans l’eau. Mais aussi pour déterminer l’incidence que ces substances peuvent avoir en étant combinées. Un effet cocktail rarement pris en compte dans les études.

« À l’Université de Namur, on étudie l’impact de ces mélanges sur la truite. À la fin de l’expérience, on réalisera des prélèvements sur divers organes et on analysera les biomarqueurs d’effets et d’expositions, précise le Pr Kestemont. On notera de cette façon si des effets sont observés et sur quels systèmes : reproducteur, immunitaire, nerveux ou énergétique.

Au terme de la période de contamination, on soumettra également les poissons à un challenge bactérien, afin de vérifier leur capacité à lutter contre des infections par des organismes pathogènes ».

Améliorer à terme les stations d’épuration des eaux

À la suite de ces expériences en laboratoires, les organismes seront étudiés durant plusieurs semaines en situation réelle.

« Nous les placerons dans des cages, de manière à ce qu’ils ne se déplacent pas, en amont et en aval de quatre stations d’épuration choisies dans le bassin hydrographique. L’idée est d’avoir pour chaque station un végétal, un invertébré et un vertébré » explique encore le toxicologue de l’UNamur.

Au-delà de constater l’effet in situ de ces polluants sur le vivant, l’étude servira aussi à cartographier les rejets. « On prélèvera des échantillons d’eau dans une vingtaine de points le long de la Meuse et de ses affluents, à la fois du côté belge et du côté et français, afin de vérifier auprès de la SWDE et du CER-groupe de Marloie les concentrations dans l’eau et les sédiments ».

Les résultats attendus intéresseront la Société Publique de Gestion de l’Eau (SPGE). Les stations d’épurations étant principalement conçues pour retenir le carbone, l’azote et le phosphore, elles filtrent dès lors moins efficacement les substances médicamenteuses.

De quoi revoir à terme les modes d’épuration des stations belges, si le projet DIADem devait montrer que ces rejets posent de réels problèmes.

LE PROJET DIADEM À L'HONNEUR AU 96ÈME CONGRÈS DE L'ASTEE

Patrick Kestemont, Mélodie Schmitz et Mahaut Beghuin participeront au 96ème congrès de l’ASTEE, qui se déroulera du 6 au 9 juin prochain au Théâtre de Liège, au cours duquel le projet DIADeM fera l'objet d'un side-event.

Chaque année l’ASTEE (Association Scientifique et Technique pour l’Eau et l’Environnement) organise un congrès, lieu central de rassemblement des professionnels du monde de l’eau et de l’environnement. Il permet d’échanger, de faire connaître et de capitaliser les bonnes pratiques et expériences dans ces domaines.

Micropolluants et biosurveillance : l’exemple de la Seine, de l’Escaut et du projet transnational DIADeM pour la Meuse

Ce side-event, mettant notamment à l'honneur le projet DIADeM se déroulera le 7 juin de 14h à 18h à la salle Académique de l’ULg.

DIADeM, dont le kick-off meeting a eu lieu à l’UNamur le 13 mars dernier, est un projet qui vise à identifier et mesurer les perturbations dues aux rejets des stations d’épuration –STEPs- (notamment des résidus médicamenteux) sur les organismes aquatiques du milieu récepteur.

L’utilisation commune de la ressource en eau du bassin versant de la Meuse, de part et d’autre de la frontière, implique une gestion cohérente et concertée. Ainsi la partie frontalière de la Meuse apparaît idéale pour le développement de nouvelles stratégies d’évaluation et de suivi de la qualité des masses d’eau. Sur base d’une approche pluridisciplinaire associant chimie, biologie, écologie et modélisation, le projet a pour objectif de développer et proposer une méthodologie visant à améliorer la prédiction des conséquences de certaines actions de gestion sur les écosystèmes.

Ce projet, issu du nouveau programme INTERREG VA FWVL, regroupe un consortium de 8 partenaires opérateurs (dont l’équipe de Patrick Kestemont, de l’UNamur) et 7 partenaires associés qui travaillent au développement de cette une approche intégrée pour le diagnostic de la qualité des eaux de la Meuse. Le projet DIADeM est financé à 50% par les Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) sur un budget total de 2 326 K€.

Aperçu général du Congrès, programme complet, inscriptions et informations pratiques sur le site de l'ASTEE.